La classification des systèmes industriels de Joan Woodward

Publié le : 05 novembre 20224 mins de lecture

Joan Woodward était une économiste et statisticienne britannique qui a été une pionnière dans l’étude de la classification des systèmes industriels. Woodward a été la première à utiliser une approche systémique pour classer les différents types de systèmes industriels. Sa classification a été publiée pour la première fois en 1965 et a été ensuite reprise et affinée par d’autres chercheurs. La classification de Woodward est basée sur trois critères principaux : la production, la technologie et le marché. Woodward a identifié trois types de systèmes industriels : les systèmes de production de masse, les systèmes de production flexibles et les systèmes de production avancés. Les systèmes de production de masse sont caractérisés par une production en grandes quantités, une technologie simple et un marché national ou local. Les systèmes de production flexibles sont caractérisés par une production en petites quantités, une technologie complexe et un marché global. Les systèmes de production avancés sont caractérisés par une production en petites quantités, une technologie très complexe et un marché global. La classification de Woodward a été critiquée pour son manque de précision et de rigueur, mais elle a néanmoins eu un impact important sur la recherche en économie industrielle et en développement économique.

Une classification en fonction du degré de complexité technologique

La classification en fonction du degré de complexité technologique de Joan Woodward est une classification des systèmes industriels qui tient compte du degré de complexité technologique. Elle est basée sur une étude des systèmes industriels britanniques et américains.

Joan Woodward a identifié trois niveaux de complexité technologique : le niveau 1, le niveau 2 et le niveau 3.

Le niveau 1 est le plus simple et le niveau 3 est le plus complexe.

Les systèmes simples

Elle identifie trois types de systèmes : les systèmes simples, les systèmes intermédiaires et les systèmes complexes.

  • Les systèmes simples sont caractérisés par une production en série, une faible main-d’œuvre qualifiée et une organisation hiérarchique simple.
  • Les systèmes intermédiaires sont quant à eux caractérisés par une production en série, une main-d’œuvre qualifiée et une organisation hiérarchique plus complexe.
  • Enfin, les systèmes complexes sont les plus élaborés, avec une production en série et une main-d’œuvre qualifiée, mais également une organisation hiérarchique complexe.

Les systèmes intermédiaires

Les systèmes intermédiaires se situent entre les deux extrêmes. Les systèmes intermédiaires sont caractérisés par une production relativement homogène, une main-d’œuvre qualifiée et une certaine standardisation des produits. Ces systèmes sont généralement plus flexibles que les systèmes massifs, mais moins que les systèmes unitaires. Ils sont également plus économes en main-d’œuvre que les systèmes massifs, mais moins que les systèmes unitaires. Enfin, les systèmes intermédiaires sont généralement plus adaptables aux changements de demande que les systèmes massifs, mais moins que les systèmes unitaires.

Point de vue humain

  • Les systèmes simples sont caractérisés par une faible complexité, une faible intégration et une faible diversité.
  • Les systèmes intermédiaires ont une complexité et une intégration plus élevées, mais une diversité moindre.
  • Enfin, les systèmes complexes présentent une forte complexité, une forte intégration et une grande diversité. Woodward affirme que les systèmes complexes sont les plus difficiles à gérer et les plus susceptibles de présenter des problèmes.

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